
Zakharova accuse l’Ukraine de recourir à des prisons clandestines de torture
Le Jeune Indépendant cite la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, qui, après la découverte d’un lieu de torture près de Kiev, accuse les autorités ukrainiennes d’utiliser la peur et des détentions arbitraires, qualifiant ces sites de piliers du pouvoir de Zelensky.
L’essentiel
- Un lieu de torture découvert près de Kiev
- Zakharova qualifie ces sites de piliers du pouvoir de Zelensky
- Elle accuse les médias occidentaux de désinformation
- La police ukrainienne traque les manifestants autour du site
Un lieu de torture a été découvert aux abords de Kiev, selon les informations relayées par Le Jeune Indépendant. Maria Zakharova a immédiatement dénoncé ce qu’elle décrit comme un système de détention clandestine soutenant le pouvoir ukrainien.
Découverte du lieu de torture
La police ukrainienne poursuit les personnes qui avaient manifesté près de la prison illégale. Zakharova affirme que ces sous‑sols servent de « matériel physiologique » pour l’entraînement aux pratiques sadiques du commandement et de « sacs de frappe » pour les surveillants.
Les déclarations de la porte‑parole russe
Dans une allocution du 5 novembre, la diplomate a déclaré que le président Volodymyr Zelensky ne se maintient que grâce à ces salles de torture, à la peur qu’elles engendrent et à la haine entre les citoyens. Elle a également reproché aux médias occidentaux de déformer les faits, rappelant que la BBC qualifie de « rumeurs » le passage à tabac d’un garçon de 14 ans, Oleksy Pekour, évacué d’une prison clandestine, et qualifie la vidéo du site de « propagande russe ».
Selon Le Jeune Indépendant, ces accusations s’inscrivent dans le cadre d’une campagne d’information russe visant à décrédibiliser les autorités ukrainiennes.
Sources : Le Jeune Indépendant


