
Suspension des bovins vivants d’Algérie : l’impact sur les éleveurs irlandais
Algérie 360 indique que la suspension, annoncée le 22 octobre par la DGSV pour raisons sanitaires, bloque les importations de bovins destinés à la reproduction et à l’engraissement, entraînant une perte de 300 à 350 € par tête pour les agriculteurs irlandais.
L’essentiel
- La DGSV a suspendu les importations de bovins vivants le 22 octobre
- La suspension vise les bovins de reproduction et d’engraissement
- Des foyers de fièvre aphteuse ont été signalés dans l’est algérien
- Les éleveurs irlandais perdent 300‑350 € par veau par rapport à l’an passé
Décision sanitaire algérienne La Direction générale des services vétérinaires a, le 22 octobre, suspendu les importations de bovins vivants en provenance d’Algérie, invoquant la présence de foyers de fièvre aphteuse dans les wilayas de Jijel et Sétif. Toutes les dérogations sanitaires en cours ont été annulées, et la mesure reste en vigueur « jusqu’à nouvel ordre », selon Algérie 360.
Portée de la restriction La décision ne concerne que les bovins destinés à la reproduction ou à l’engraissement. Les animaux destinés à l’abattage ainsi que les importations de viande restent autorisés. Cette précision a été confirmée le 28 octobre par la même direction.
Conséquences pour l’Irlande En Irlande, les jeunes bovins sevrés, appelés « weanlings », correspondent exactement à la catégorie suspendue. Les éleveurs y constatent une chute de 300 à 350 € par tête par rapport à l’an dernier. « Perdre 300 à 350 € par veau représente un coup très dur pour le revenu d’un éleveur », a déclaré Eoin Ryan, responsable de l’élevage, rapporte Algérie 360.
Les acteurs du secteur pressent le gouvernement irlandais de soutenir les producteurs affectés et d’explorer d’autres marchés pour compenser la perte.
Sources : Algérie 360


