
Guinée interdit l’orpaillage à Siguiri, Burkina Faso condamne l’opération
Après l’interdiction de l’orpaillage illégal à Siguiri le 2 novembre, des milliers de mineurs, majoritairement burkinabè, ont quitté la région. Conakry justifie la mesure par la protection de l’environnement, tandis que Ouagadougou la qualifie d’opération déplorable.
L’essentiel
- La Guinée a interdit l’orpaillage à Siguiri le 2 novembre
- Des milliers de mineurs, majoritairement burkinabè, ont quitté la région
- Conakry justifie la mesure pour protéger l’environnement
- Ouagadougou qualifie l’opération d’opération déplorable
- Le Mali organise le rapatriement des mineurs
Interdiction à Siguiri Le 2 novembre, les autorités guinéennes ont interdit l’orpaillage illégal dans la région de Siguiri, riche en or. Cette décision vise à préserver l’environnement et à réduire la pollution du fleuve Niger et de ses affluents.
Réactions internationales Alors que Conakry décrit l’opération comme une lutte contre la dégradation écologique, Ouagadougou dénonce l’expulsion de milliers de Burkinabè, qualifiant l’action de « fort déplorable et regrettable » et dénonçant un traitement cruel et inhumain. Le Mali organise le rapatriement des mineurs.
Conakry justifie la mesure par la protection de l’environnement, tandis que Ouagadougou la qualifie d’opération déplorable.
Sources : © RTB/Facebook (Capture d'écran)


